logoarticle   08/08/2007

 

 





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Il est préférable de faire un bilan complet, dentaire compris, avant le grand départ.

Nos médecins sont prêts à nous suivre, et préparer avec nous ce voyage, notamment la pharmacie de bord. Notre médecin traitant sera notre médecin de référence que nous pourrons joindre par téléphone ou mail.

L’hôpital PURPAN à Toulouse assure une permanence médicale mondiale et gratuite 24 h/24 h, c’est le Centre de Consultations Médicales Maritimes (CCMM). Ils sont joignables par :

 – téléphone Mini-M (communication gratuite) : former sur le combiné 38#
 – mail standard C (communication gratuite) : 38 ou 32  
 – radio BLU : contacter Ostende, Monaco ou Bern Radio et demander le CCMM
 – téléphone des urgences : +  33 561 49 33 33
 – fax des urgences : +  33 561 77 24 11

Nous les contacterons avant notre départ pour obtenir de manière exhaustive les modalités d’appel et de télétransmission des données : +  33 561 77 24 85

Le livre de référence à bord : « le Guide de la médecine à distance » du Docteur Jean-Yves Chauve.

Les vaccins à prévoir ou à mettre à jour :

– Diphtérie (10 ans)
– Tétanos (10 ans)
– Fièvre jaune (10 ans)
– Hépatite A et B (10 ans et à vie)
– Typhoïde (3 ans)
– Poliomyélite (10 ans)
– Méningite A et C (3 ans)
– Choléra (3 ans)
– Rage (J0 J7 J28 1 an et injection en cas de morsure)
– Encéphalite japonaise (J0 J7 J30)

Les modes de transmission de certaines maladies à connaître pour s’en protéger (le site astrium.com) :

Les insectes

– Le moustique anophèle qui transmet le paludisme. Le moustique Aedes qui transmet la fièvre jaune en Afrique et en Amérique du Sud. Différents autres moustiques, y compris les plus banals, qui transmettent l’encéphalite japonaise, la dengue (pas d’aspirine, mais du paracétamol), la virose à West Nil, le chikungunya...
– La mouche Tsé-Tsé (glossine) qui transmet la maladie du sommeil (Afrique)
– Des sortes de punaises (réduves) qui transmettent en Amérique latine la maladie de Chagas
– Les phlébotomes, petits insectes velus, qui transmettent les leishmanioses (zone intertropicale, mais aussi pourtour méditerranéen, Moyen-Orient, Chine...)
– Divers moustiques et taons qui transmettent les filarioses (lymphatique, loase...), les tiques avec la maladie de Lyme, l’encéphalite à tique, les puces et la peste, les poux et les rickettsioses, la mouche et les myiases, etc.
Voir l’Article traitant de la protection contre les insectes, traitée dans « la vie à bord ».

L’alimentation et les boissons

La moindre toxine, la moindre bactérie, déclenchera chez le voyageur une diarrhée (turista) aussi banale que difficilement évitable. Mais le péril alimentaire ne se limite pas à ce simple inconfort : de nombreuses et parfois sévères maladies sont véhiculées par les aliments. Ceci vient le plus souvent du fait que se croisent deux chaînes qui ne devraient jamais se rencontrer : la chaîne alimentaire et la chaîne des excréments humains. Ce croisement, c’est l’eau souillée (que l’on boit ou qui sert à arroser les légumes) et les mains sales (qui manipulent les aliments).

C’est comme cela que l’on peut attraper :
– le cholera
– la fièvre typhoïde et autres salmonelloses
– les shigelloses et autres infections bactériennes alimentaires
– L’amibiase et la giardiase (ou lambliase)
– L’hépatite virale A ou E, la poliomyélite, etc.


D’autres risques :

La bilharziose (ou plutôt les bilharzioses : parasites à pénétration cutanée allant se loger soit dans l’intestin et le foie soit dans l’appareil uro-génital) ; que l’on peut attraper en se baignant dans les eaux douces stagnantes ou en marchant pieds nus sur un sol inondé. Transmission identique de la leptospirose, qui semble de plus en plus fréquente

La Ciguatera, dénommée populairement « gratte », il s’agit d’un empoisonnement général lié à la consommation de poissons vivant autour des massifs coralliens. Plus le poisson est gros, vieux et carnivore, plus le risque est grand. La cuisson ne neutralise pas la toxine. Quelques heures à quelques jours après consommation apparaissent démangeaisons, nausées, vomissements, intense fatigue, baisse de tension, paralysies diverses. Décès dans 0,5 à 1 % des cas. Il n’existe pas d’antidote spécifique.

Les brûlures liées à l’exposition solaire

La rage et les autres maladies transmises par contact avec les chiens (hydatidose, toxocarose...)

Le « coup de chaleur » en cas d’efforts physiques inconsidérés en plein soleil

– Le mancenillier, on trouve partout, et surtout au bord des plages, ce petit arbre perfide qui ressemble comme un frère au pommier, fruits compris (à la taille près, ses « pommes » n’excèdent pas 2 à 4 cm de diamètre). Tout est toxique, de l’écorce à la sève, en passant par les fruits et même les feuilles. Non seulement il ne faut surtout pas y goûter, mais s’en approcher est dangereux. Bref, un arbre à fuir ! En Martinique, la plupart des mancenilliers sont bien signalés (pancarte ou tronc peint en rouge), mais rien ne les distingue dans les autres îles.

– Le Paludisme

– La Maladie, pièce en 3 actes :
 
1. Incubation : rien ne se passe durant les 7 à 21 jours qui suivent la piqûre, puis une première crise de fièvre (38 °C) accompagnée de troubles gastriques et digestifs

2. Crises : elles durent de 6 à 8 heures, souvent tous les 2 jours. Une première attaque de frissons glacials, suivie par un accès de fièvre (40 °C) encadré d’un solide mal de tête, suivi de bouffées de sueurs annonçant la fin de la crise

3. Évolution : disparition progressive des crises et atténuation des accès sur une période allant jusqu’à 3 semaines ou... complication et risque mortel (accès pernicieux ou neuro-paludisme). Des crises restent possibles dans les mois ou les années qui suivent

– Le Traitement

La panoplie des médicaments de prévention permet également (en dose élevée) de contrecarrer la maladie. Cependant un traitement sérieux, s’effectue en milieu hospitalier pour permettre le dépistage des complications souvent mortelles. Les médicaments préventifs n’assurent pas une garantie à 100 %. Toutes les recommandations vont dans le même sens : la prévention traitée dans « la vie à bord »

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logoarticle   08/08/2007

 

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Permis de conduire international

Pour louer une voiture à l’étranger, mieux vaut se munir d’un permis de conduire international. Cela évitera bien des complications. De plus, certains pays demandent une caution moindre aux détenteurs de permis de conduire international. Inutile donc de se priver de ce document, valable trois ans prorogeables, d’autant que (pour une fois...) c’est gratuit !
Pour cela, rien de plus simple. Demande par courrier accompagné des pièces suivantes :
 – photocopie recto verso du permis de conduire
 – photocopie recto verso de la pièce d’identité
 – une photographie d’identité sur fond blanc, tête nue
 – une enveloppe timbrée à notre adresse.

Passeport

À refaire au dernier moment, la validité est de 10 ans.

Carnets de vaccination

À jour, certains pays le demandent.

Par mesure de sécurité, les papiers seront scannés.

 

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logoarticle   08/08/2007

 

 

Francis avec ses antécédents de sous marinier possède déjà ces permis... Ti Mouss a tout réussi avant de partir !

L’examen pour l’obtention du Permis Mer côtier comporte deux épreuves.

L’épreuve théorique générale

Elle est composée d’un QCM de 25 questions et dure 15 minutes maximum. Seules 3 erreurs sont admises.

Cette épreuve porte sur plusieurs notions du code maritime :

– le balisage des côtes, le balisage des plages, les pictogrammes
– les règles de barre et de route
– les signaux : les signaux phoniques de manœuvre et d’avertissement, les signaux phoniques par visibilité réduite, les signaux de détresse, les signaux régissant le trafic portuaire, les signaux météorologiques
– les feux et marques des navires
– les règles de navigation et de sécurité, les catégories de navigation des navires de plaisance, la procédure d’approbation des navires de plaisance, les limitations de la navigation (zones interdites, limitations de vitesse, signalisation des plongeurs sous-marins et distance de sécurité), la conduite en visibilité restreinte, le matériel d’armement et de sécurité des navires de plaisance ainsi que les pièces administratives à posséder à bord, l’organisation du sauvetage en mer, les règles de la pratique du ski nautique, la responsabilité du chef de bord
– Lecture des cartes
– protection de l’environnement : rejets, équipement sanitaire des navires habitables, précautions à prendre en matière de mouillage peintures antisalissures ; protection halieutique : interdiction de vente et d’achat du poisson provenant de la pêche de loisir, réglementation de la pêche sous-marine
– savoir se procurer les prévisions météorologiques et connaissance de l’échelle anémométrique Beaufort.


L’épreuve pratique


Elle est subordonnée à la réussite préalable de l’épreuve théorique précédente. 3 h de navigation minimum.

Il s’agit de montrer son aptitude à naviguer en effectuant diverses manœuvres :

– Appareiller, accoster et amarrer le bateau
– Manœuvrer sur un parcours en forme de 8
– Récupérer un homme tombé à la mer
– Prendre un cap
– Suivre un alignement (avant et arrière)
– Procéder à une prise de coffre ou de bouée.

L’examen pour l’obtention de l’extension hauturière comporte une épreuve.

L’épreuve théorique de navigation

Épreuve de 1 h 30

– Savoir lire la carte marine (SHOM 9999)
– Faire le point par plusieurs gisements et porter ce point sur la carte
– Calculer la variation, la dérive due au vent, la dérive due au courant, le cap compas, le cap vrai, la route sur le fond, faire l’estime
– Identifier les phares
– Effectuer un calcul de marée par rapport à un port principal par la règle des douzièmes
– Savoir interpréter de manière simple une carte météo marine et connaître les symboles utilisés
– Être sensibilisé aux aides électroniques à la navigation : usages et précautions
– Connaître le matériel de sécurité obligatoire au-delà de 6 milles.

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logoarticle   25/01/2008

 

 



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FORMATIONS MEDICALES ORGANISEES PAR L'ASSOCIATION SAIL THE WORLD

Public concerné :


– Les circumnavigateurs
– Les navigateurs dans le cadre d’une transat, année sabbatique pour un tour d’Atlantique, etc.
– Les sportifs pratiquant en situation extrême et/ou en sites isolés. (Coureurs voile en solitaire, en équipage, participants à des raids…)
– Les sportifs amateurs pouvant se trouver en situation d’isolement
– Les voyageurs pouvant être confrontés à des pathologies propres aux régions visitées ou à un problème médical dans un contexte sanitaire inconnu.

Objectifs de la Formation :

– Pouvoir prendre en charge une personne en situation de détresse vitale, réaliser le bilan vital et mettre en œuvre les gestes de survie après avoir installé le sujet dans un espace protégé

– Connaître les principes de la médecine en situation d’isolement, ses objectifs et ses limites

– Être capable de transmettre les informations nécessaires au médecin à distance pour prendre en compte un problème de santé :

• Collecter les informations et les symptômes, les codifier afin de faciliter leur transmission

• Utiliser les moyens de communication à disposition et savoir transmettre ces données

• Appliquer les prescriptions médicales et réaliser les gestes techniques nécessaires en s’appuyant ou non    sur l’assistance à distance

• Utiliser et assurer la gestion de la pharmacie et du matériel médical à bord du bateau.



Qui assure l’enseignement ?

L’expertise médicale est assurée par le Docteur Mamdali BEIKBAGHBAN, Médecin Urgentiste et le Docteur Jean-Yves CHAUVE, Directeur de la Commission médicale de Sail The World, médecin des courses au large participant activement au développement de la Médecine à Distance.

Les formateurs sont des professionnels de Santé, médecins et infirmiers, connaissant le milieu de la Voile et diplômés en médecine d’urgence. Ils interviennent régulièrement sur les formations pour médecins et paramédicaux dispensées par l’Institut européen de Formation en Santé, mais aussi dans le cadre de formation tous publics.

Stage effectué les 19 & 20 janvier 2008 à Paris. Evoqué dans la rubrique « projet Ti Mouss ».

 

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Photos Stage premiers secours en mer

 

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logoarticle   01/07/2008

 

 



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Lieu du stage :

École Nationale de Voile, Beg-Rohu — 56510 Saint-Pierre-Quiberon

Organisation et déroulement de la formation :

Les modules 1 et 2 de la formation ARMEN sont établis par CEPIM (Centre européen de Prévention des Incidents de Mer). Ce programme d’entraînement à la sécurité en navigation et aux méthodes de survie est destiné aux navigateurs voile ou moteur.

Programme de la formation modules 1 :

Matinée
théorie

• Gestion des équipements de sécurité : Liste, vérification et maintenance
• Con­naissance des moyens et modes de communication : VHF, SMDSM, satcoms, etc.
• Con­naissance du SAR : méthode et organisation
• Initiation aux prévisions météorologiques. Facteurs d’annonce de gros temps
• Le gros temps : consignes pour l’équipage, maniement du bateau
• Voiles en cas de tempête. La mise en œuvre, l’utilisation et les limites
• Vérification et réparation des avaries
• « L’homme à la mer » : prévention, récupération et hissage à bord pour un homme conscient et inconscient
• Porter assistance à un autre navire. Les obligations et les limites.

Après-midi
Théorie

• Incendie : Prévention, moyens d’action et utilisation de ces moyens
• Radeau : Le choix, comment fonctionne le radeau, que trouve-t-on à l’intérieur, à quel moment l’utiliser
• Le kit de sauvetage : Composer son kit de sauvetage en fonction de son programme
• Gilets de sauvetage : Les choix du type et du modèle, l’utilisation, l’entretien
• Les combinaisons de survie : Le choix, l’utilisation et les limites.

Pratique

• Programme aquatique : Familiarisation et adaptation au milieu aquatique, évaluation des aptitudes, entraînement sur parcours aquatique (activités sous-marines et de surface), simulation de naufrage, nage habillé, techniques d’extraction rapides, nage avec gilet de sauvetage à flottabilité inhérente 150 N, utilisation des combinaisons de survie (TPS, Musto ou autre)
• Se regrouper et se faire repérer
• Percussion du radeau de sauvetage, retournement du radeau, embarquement à bord, vie à bord, utilisation de l’ancre flottante, techniques de protection contre le vent et le froid
• Percussion d’un gilet de sauvetage autogonflant, utilisation
• Pyrotechnie  : différents types d’engins et leur utilisation, choisir un matériel de qualité. Tir par chacun des participants des différents éléments pyrotechniques à disposition des plaisanciers. Méthodes, balistique, précautions d’utilisation
• Débriefing de la formation, questionnaires de satisfaction et remise des attestations.


Programme en mer à bord d’un voilier de 35' modules 2 :

Les épreuves sont réal­i­sées dans les conditions les plus proches de la réalité. Par groupes de 7 personnes, vous embarquez sur un voilier de 35' et la sécurité est assurée par un semi-rigide.

• Contrôle du matériel de sécurité, explication des choix
• Armement du bateau
• Départ en mer, sortie du port, prise en main du bateau, organisation à bord
• Exercices « d’homme à la mer » : prévention et sauvetage en situation réelle
• Expérimentation des différentes méthodes
• Homme à la mer conscient et inconscient
• Signalisation, manœuvre de récupération et hissage à bord
• Déclanchement des secours
• Préparation d’un blessé en vue d’un treuillage
• Retour au port — discussion - désarmement et rangement des bateaux
• Débriefing, questionnaire de satisfaction, remise des attestations

Stage effectué les 27 & 28 juin 2008 à Quiberon.


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Photos Stage de survie

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logoarticle   15/05/2008

 

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Lieu du stage :

Départ du Port du GAPEAU. Du 5 au 10 mai 2008.

Organisation et déroulement de la formation :

Assuré par un moniteur diplômé d’État, possédant une carte professionnelle délivrée par la Direction de Jeunesse et des Sports. Il possède une formation générale de voile et une spécialisation en catamaran habitable.

Programme de la formation :

Les manœuvres, les allures, la conduite, les mouillages, la sécurité + formation à la navigation : GPS, VHF, carte... Sur un Lagoon 380.

• La direction : aérodynamisme, stabilité, résistance à l’avancement, effet du gouvernail
• La propulsion : gréement, voiles, accastillage. Allures principales. Réglage du plan de voilure
• Les manœuvres : voile et moteur, accostage et amarrage, les mouillages forains. Le spi. L’arrêt sur point fixe
• La météorologie : analyse d’une situation météo locale en fonction d’une situation synoptique. Les phénomènes locaux
• La navigation : les documents, le balisage, les feux, les instruments, travail sur la carte, l’estime, les courants, les marées, le livre de bord, le contrôle de l’estime : le compas de relèvement, la navigation électronique (GPS, VHF, Pilote)
• La sécurité active et passive : le matériel imposé. Manœuvres de gros temps, homme à la mer
• L’intendance : entretien : moteur, électricité, plomberie, accastillage, la nourriture
• La vie à bord : rôle du chef de bord. Organisation des quarts.

Stage effectué du 5 au 10 mai 2008. Evoqué dans la rubrique « projet Ti Mouss ».

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Photos Stage de manoeuvres cata

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logoarticle   10/11/2008

 

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Lieu du stage :

À Pornic à la voilerie « Jade voile ». Du 6 au 7 novembre 2008.

Organisation et déroulement de la formation :

Assuré par un artisan voilier Christophe PRAT.

Programme de la formation :

• La confection des voiles
• Entretien des voiles
• Réglages des voiles et gréement
• Travaux pratiques : réparation des voiles Dacron et nylon, sanglage et couture manuelle, surliure.

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Photos Stage Voilerie

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logoarticle   15/03/2009

 

moteur volvo

Lieu du stage :

À Nantes. Du 9 au 10 mars 2009.

Organisation et déroulement de la formation :

Stage effectué par l’intermédiaire de l’association STW.

Programme de la formation :

• Présentation des moteurs Volvo Penta
• Les différents circuits eau douce, eau de mer, huile et carburant
• Dépannage simple
• Règles d’entretien

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Photos Stage Moteurs Diesel

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logoarticle   30/04/2008

 

  Certificat obligatoire pour l’utilisation d’un émetteur VHF.


Captain a préparé et passé l’examen à Villejuif (94 000) le 24 avril 2008.

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logoarticle   08/08/2007

 

  Nous avons gardé notre RC liée à l’adresse de nos gentils hébergeurs Hélène et Nicholas et nous avons en plus contracté une assurance RC à l’ANP, pour être couverts à terre à l’étranger.

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logoarticle   08/08/2007

 

 

Nous conservons notre affiliation à la caisse l’Assurance Maladie et avons également une mutuelle.

Afin d’être correctement couverts en cas d’urgence à l’étranger, nous avons contracté une assurance « Urgence » auprès de l’ANP, par l’intermédiaire de l’association STW.

Ajout avril 2012 : Cette couverture Urgence nous a permis la prise en charge totale des frais d’hospitalisation et de soins de Ti Mouss à Cuba, y compris le remboursement des frais bancaires engendrés par les multiples paiements effectués par Carte bleue, le tout pour environ 10 000 euros.

Nous avons eu de plus la surprise de voir le renouvellement de notre contrat annuel accepté par le Groupe ALLIANZ WORLDWIDE CARE alors que nous nous attendions à être purement et simplement radiés, pratique courante et légale dès lors qu’un sinistre est intervenu.

attention Ajout octobre 2015 : porter attention aux offres de certaines mutuelles avec options voyage à l’étranger ou monde qui peuvent offrir des garanties équivalentes.

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logoarticle   01/06/2009

 

  Nous avons recherché quel serait notre statut administratif une fois l’appartement vendu, vivant sur le bateau sans port fixe... Nous devrions être considérés comme SDF, mais le centre des Impôts nous a fortement incités à prendre une domiciliation chez des amis ou la famille ! Nos amis Hélène et Nicholas sont donc devenus officiellement nos hébergeurs.

Leur attestation nous a permis le changement d’adresse, envoi du courrier et nous avons refait nos cartes d’identité et passeports avec leurs coordonnées postales afin d’obtenir un justificatif officiel.

Nous avons donné procuration à Hélène et Nicholas afin de nous représenter auprès des impôts, ainsi que pour la réception de courrier en AR. Merci à vous !

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