logoarticle   30/11/2011

 

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- « Ti Corail » aux Iles ABC

- « Ti Corail » en Haiti

- « Ti Corail » en Jamaique 



Mardi 1 Novembre 2011 Venezuelauela Les Aves Sotavento vers Bonaire Kralendijk : antilles neerlandaises

L 12° 09,31'N -- G 068° 16,79'W - 39 M parcourus

3 Nav Aves BonaireLevé l'ancre 7 h, après installation du GNK. De belles lignes de grains s’annoncent... Vent SE 3, puis NE 4/5 puis SE 3/4. génois seul sous les orages... Puis « Ti Corail » navigue sous GNK et « Balafenn » sous spi, puis en ciseaux : GNK + génois. Bye bye le Venezuela... Nous arrivons à Bonaire, faisant partie maintenant des nouvelles Carribean Netherlands et plus que jamais de la Hollande au contraire de Curaçao ou Aruba qui ont choisi un statut plus autonome que le précédent ! En approchant des côtes, nous reconnaissons bien le retour à la civilisation : éoliennes, toitures, voitures... Sur la côte SW, on distingue des pyramides de sel où se trouvent les flamants roses.

Arrivée à 17 h à Kralendijk, capitale de Bonaire. Mouillage sur bouées pour protéger les fonds coralliens. Ici la langue est le Papiamento, mélange de créole, espagnol, hollandais, anglais... Nous y achetons un peu de matériel de plongée. Vendredi, nous louons une voiture avec « Balafenn » pour visiter cette petite île. Le Nord est un désert d’immenses cactus, avec un lac d’eau saumâtre. Le sud est tout aussi désert, mais avec des salines et des flamants roses. Restent des petites maisons d’esclave qui travaillaient dans le sel.

Nous visitons à Kralendijk une maison bien étrange avec un jardin peuplé de poupées, décorée de bois flotté peint et des flamants roses qui se promènent autour de leur piscine. Nous finissons notre balade par quelques avitaillements puis une pâtes partie sur « Ti Corail » avec Jo et Jean-Michel. Nous devions partir lundi, papiers de sortie faits, mais nous nous plaisons bien alors nous restons 2 jours de plus ! Nous avons apprécié les ribs du « Paradise Moon » = exceptionnels !

12 Bonaire resto avec Jo et JeanMi         17 Bonaire Kralendijk71 Bonaire                                                  95 Bonaire Kralendijk

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Mercredi 9 Novembre 2011 Bonaire Kralendijk vers Curaçao : antilles neerlandaises
L 12° 04,79'N -- G 068° 51,71'W - 38 M parcourus

Nous lâchons les bouées à 8 h 30. Vent SE 4 GV + génois, la nav est assez douce. Arrivée à 16 h 30 au mouillage à l’W de Spanish Water de Curaçao. Il y a beaucoup de bateaux hollandais. Nous allons en bus à Willemstad pour faire les formalités, puis nous nous promenons dans cette petite Hollande avec ses maisons de couleur, son pont ouvrant, son marché de lanchas vénézuéliennes avec fruits et légumes. Le reste du séjour va être consacré à trouver du matériel chez les ships de Curaçao et faire un avitaillement conséquent pour la suite de notre voyage sur Haïti, Jamaïque et Cuba. Quelques entretiens de « Ti Corail ». Nous avons loué une voiture pour faire le plein de provisions et en avons profité pour visiter le N de l’île complètement différent de Bonaire, beaucoup plus vert. Nous avons vu des flamants roses, des oiseaux à lunettes, Jo et Jean-Michel nous ont emmenés dans un ti resto local à West Punt tout au N, bel endroit. Nous sommes prêts pour partir direction Haïti 3 à 4 jrs de nav avec les quarts !

111 Curacao Willemstadt

145 Curacao Willemstadt plaque150 Curacao Westpunt
157 Curacao Flamingo Bay

300 Haiti Rep Dominicaine

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« Ti Corail » en Haïti


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Jeudi 17 Novembre 2011 Curaçao vers Haïti Île à Vache : haiti
L 18° 06,19'N -- G 073° 41,55'W - 486 M parcourus

Nous levons l’ancre avec « Balafenn » à 11 h et quittons Curaçao sous un ciel gris avec un vent d’Est 4/5. Dès la sortie de Spanish Water, nous prenons notre premier beau grain, prise de ris rapide et tout se passe bien. Le vent va forcir ainsi que la houle, le seul avantage est que nous avançons entre 7 et 8 nd. À cette vitesse, dans 3 jours, nous serons à Haïti. La première nuit est difficile et nous avons peu dormi avec cette houle de NE qui nous fait tanguer, le bruit des vagues qui claquent sur les coques et les manœuvres de voiles qui ne nous ont pas aidés. La journée du 18 sera plus calme avec un vent d’E toujours, mais moins fort et une houle plus faible. Nos seules rencontres seront les cargos et quelques fous de Bassan. Depuis le départ, nous suivons une route entre le 350 et le Nord pour garder le vent sur le travers au fur et à mesure qu’il va virer vers le NE selon les prévisions. Vers 17 h, le vent passe ENE 4/5 et nous filons à 8 nd, « Ti Corail » passant bien la houle. La soirée commence avec un beau grain et 38 nd sous 2 ris dans la Grand Voile et génois enroulé à 75 %. Une bonne rinçade pour laver le bateau et l’équipage ! Les prévisions météo s’avéreront justes avec un vent de NE 5/6 et des murs d’eau nous arrivant sur le travers avec parfois une vague venant s’écrouler dans le cockpit, encore une bonne douche salée ! Pas mal de grains avec renforcement du vent et de la pluie. Le jour se lève, la météo reste la même avec une mer agitée. Ti Mouss est malade, même un yaourt ne passe pas ! Puis la nuit tombe, le vent et la mer aussi, ouf, un peu de répit !

21 HaitiLa journée suivante est calme puis la terre nous fait signe. À chaque nouveauté, naît un sentiment ambigu, enfin la terre, mais perte de cette sensation d’espace infini… Nous longeons la côte de l’île à vache, nous voyons les montagnes d’Haïti, sèches et désertiques où quelques nuages s’accrochent. L’île est relativement verte avec des prairies et du relief, assez boisée, des franges de cocotiers se répartissant sur la côte ceinte de plages ou de falaises très blanches. Nous l’avons contournée pour rentrer dans la seule baie praticable, la baie à Feret dite baie du capitaine Morgan puisque ce pirate en avait fait son repaire. Une fois dans la baie, nous avons aussitôt été dirigés vers une anse protégée du Nord par un remblai aménagé par un Français installé ici depuis 23 ans. Il est arrivé en voilier et a décidé de rester là. il a fait construire un hôtel.

57 HaitiL’arrivée en ce dimanche 20 novembre est attentive, c’est un terrain miné, nous slalomons entre les casiers signalés par des petites bouteilles en plastique. Nous découvrons peu à peu notre mouillage de la petite Baie à Feret. Comité d’accueil des embarcations locales des pêcheurs et des enfants. Nous avons tout d’abord essayé de mouiller, mais notre ancre ne tenait pas dans la vase épaisse qui recouvrait le fond. Un gamin nous a alors dirigés vers une bouée de corps-mort gratuite de l’hôtel à toucher la mangrove et nous a aidés à nous y amarrer. Nous avons tiré un peu dessus au moteur et nous déplacions le corps mort avec nous ! Nous sommes donc repartis nous mettre à l’ancre dans la vase en espérant qu’il n’y ait pas de coup de vent.

46 HaitiDe longues discussions avec un pêcheur qui a fondé une association pour les aider, Joseph Pascal Suprien, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Son but est de rendre la pêche plus écolo et surtout d’obtenir des aides pour la mise en place d’une chambre froide, ce qui implique une infrastructure étudiée. Les pirogues sont creusées dans un tronc de manguier qui est évidé à l’herminette (trois semaines de travail) et peuvent recevoir une voile dans le cas des pêcheurs les plus aisés. Les autres vont en mer à la pagaie, constituée d’une branche de palme dont on aurait ôté les feuilles et coupée à la bonne longueur. Ici, il n’y a pas de moteur hors-bord, pas d’essence, ni de mécano pour réparer les éventuels moteurs. C’est ainsi que leur faculté à pêcher est relativement limitée. Ils ne s’éloignent pas à beaucoup plus de 2 ou 3 km en mer, restent donc dans les petits fonds de 10 à 20 m, ramassent toutes les espèces, y compris les plus jeunes spécimens. Les pirogues dotées d’une voile vont un peu plus loin et on observe souvent un brasero entretenu au milieu et au fond du bateau, sans doute destiné à cuire leur nourriture. Ils ne fabriquent pas eux-mêmes leurs casiers, ceux-ci leur sont donnés par des associations, idem pour les filets droits à petites mailles... Ceux qui pêchent à la ligne en pirogue rentrent avec 3 ou 4 poissons de taille tout à fait moyenne, juste de quoi faire un repas pour une famille. Ceux qui pêchent au filet le relèvent tous les matins... pas trop tôt, si bien que le peu de poisson pris dedans est déjà entamé par les crabes, gonflé d’eau et en début de pourrissement, pas très bon en somme ! Ils ramassent tout ce qu’ils trouvent, les bébés lambis et les bébés langoustes gros comme des gambas ! En somme, ils continuent à détruire une ressource déjà bien affaiblie par des usages de pêche interdits partout ailleurs.

70 HaitiDu matin au soir le défilé des pirogues avec les gamins et quelques adultes, nous offrant de laver le bateau, notre linge en échange de tout et n’importe quoi. Ils nous ont demandé en vrac, des bouts de cordes pour les pêcheurs, pour attacher aussi les chèvres, des vieilles voiles pour en tailler des neuves pour leurs pirogues, des sous pour qu’ils puissent payer leur école, des piles, des stylos, des cahiers, des chaussures, des masques de plongée, des palmes, du savon, etc. On ne nous a pas demandé de nourriture. Ils avaient l’air bien nourris, mais le problème sanitaire demeure. Des gens y meurent encore du choléra et du paludisme.

Les jeunes que nous avons vus étaient tous en short, tee-shirt, tongs, un téléphone portable dans la poche pour quelques-uns d’entre eux. Ils parlent le français, langue utilisée à l’école, mais utilisent le plus souvent leur créole.

L’île ne comporte aucune infrastructure, pas de route, pas d’eau courante, pas d’électricité, aucun système d’épuration d’eau évidemment. Tous les déplacements dans cette île se font à pied ou à cheval. Le bourg principal se trouve à 2 heures de marche avec le marché et l’orphelinat de Sœur Flora.

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76 Haiti Ile a Vache MouillageOn est comme à l’écart du temps, le silence assourdissant seulement rompu par les braiments des ânes, les couinements des cochons, les chiens qui aboient dans la nuit, les enfants qui jouent et parlent en se rendant à l’école, des femmes qui se disputent, des pêcheurs qui s’interpellent, le bruit d’un marteau utilisé à calfater une embarcation hors d’âge, le bruit d’une écope utilisée dans une pirogue, car une pirogue prend l’eau en permanence, tandis que s’élèvent entre les cocotiers quelques panaches de fumée de quelques foyers. Au milieu des Caraïbes ont se croirait en Afrique de l’W, même paysage, mêmes sourires, mêmes coutumes...

62 HaitiQuelques blancs sont pourtant là, principalement étrangers, habitant de belles demeures sur le sommet des collines, en bord de mer avec des points de vue admirables, rafraichies par les alizés. Ils dispensent d’une façon ou d’une autre un peu d’aide en participant à la scolarisation des enfants, en prenant en charge quelques familles, en leur donnant du travail.

Le Français qui a construit l’hôtel Morgan fait ainsi travailler des dizaines de personnes après les avoir formées. Derrière l’hôtel, on peut voir les lavandières en uniforme s’occuper du linge, des hommes retaper, poncer et repeindre des meubles. Il n’y a pas de magasins ici ni d’artisans.

44 HaitiToujours est-il que la pression des habitants ayant été telle, nous n’ayant décidé que tardivement de passer par Haïti et n’ayant rien préparé comme dons éventuels et n’ayant tout simplement pas suffisamment de place, eux étant trop habitués au passage des bateaux français chargés de moult choses, sacs de riz, vieilles voiles, tonnes de cahiers et autres. Nous distribuons quelques petites choses, mais nous sommes bien impuissants devant ce peuple en souffrance. Nous ne le vivons pas très bien… Il faudrait prendre le temps de s’installer quelque temps pour faire de petites actions de terrain, former, apporter nos connaissances.

Nous sommes ainsi partis plus tôt que prévu, n’ayant rien à faire là qui puisse leur être d’une aide quelconque. Nous sommes donc partis avec un sentiment de malaise. On peut dire toutefois qu’ils sont dans l’attente des divers dons. Les ONG continuent aussi à faire n’importe quoi, distribuant ça et là de l’aide, des machines qu’ils ne sont pas capables d’entretenir ni de pourvoir en gazole, de construire des routes pour des gens qui n’ont pas de voiture tandis qu’eux roulent dans des 4x4 de luxe, séjournent dans les plus grands hôtels, font des fiestas des week-ends entiers à force champagne et bouffent ainsi une grosse partie des dons en budget de fonctionnement... C’est bien triste tout ça !


jamaique

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« Ti Corail » en Jamaïque


 

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Mercredi 23 Novembre 2011 Haïti vers La Jamaïque Port-Antonio : jamaique
L 18° 10,83'N -- G 076° 27,25'W - 174 M parcourus

Osni, un des enfants avec qui nous avons passé d’agréables moments, vient nous dire au revoir et nous souhaiter bon vent. Nous levons l’ancre à 10 h pour faire route vers la Jamaïque, plus exactement Port-Antonio sur la côte Nord Est et nous espérons y arriver demain soir avant la nuit. Peu de vent SE 3. GV + génois. Des pêcheurs à la voile nous demandent une bouteille d’eau, échange rapide avec des grands coucous. Nous longeons la côte sud de Haïti et profitons de la brise de mer pour sortir le GNK.

88 Jamaique PortlandPuis plus de vent = au moteur... Juste la longue houle qui nous porte. Sortis de la protection d’Haïti le vent tarde à venir. Vers 4 h du matin enfin il se lève GV + génois dans une mer croisée avec un courant à 2 nd à contre. En plein large, nous sommes envahis par une colonie d’insectes ressemblants à des punaises, beurk ! Que font-elles là ? Nous finissons par nous en débarrasser. Au petit matin le vent souffle enfin à 15 18 nd, nous avançons. Durant un de ses 1/4 Ti Mouss prend sa dose de stress coincé entre 2 cargos en route collision, personne ne bouge... et Ti Mouss donne un coup de barre pour dévier sa route et laisser passer les bolides des mers. « Ti Corail » est pourtant prioritaire, mais a-t-il seulement été vu ? Avec les mésaventures racontées, on peut se poser la question... Nous découvrons une île très montagneuse avec la présence des Blue Mountains, qui devraient s’appeler les Green Mountains, car l’île arbore une végétation luxuriante.

Nous arrivons dans le chenal la nuit tombante jeudi 24. Mouillage à 17 h 30 à Port-Antonio en Jamaïque. Nous payons 12 $ US par nuit pour mouiller devant la petite, mais très jolie marina Errol Flynn, nous pouvons profiter du wifi et des douches. Hum ! de vraies douches avec de l’eau douce à volonté = luxe ! Dès le lendemain, vendredi, nous prenons nos repères dans la petite ville de Portland. Les gens sont sympas, marché et supermarché bien pourvus. Des banques où nous pouvons retirer des $ jamaïcains. Un rasta nous vend des copies de CD de reggae pour quelques $ J. Un autre sur son radeau vient nous voir tous les jours, nous proposent de l’« herbe » et des bananes, il vit depuis 30 ans dans le bush avec 13 chiens à nourrir, nous lui donnons thon, riz et cigarettes.

Nous passons une demi-journée à quai pour rincer « Ti Corail » qui est tapissé de sel, puis un front froid passe, peu de soleil et beaucoup de pluie avec vent N. Nous pensons aller à Ocho Rios, à une bonne journée de nav, pour attendre une bonne météo (ENE) pour partir sur Cuba.

95 Jamaique Portland        121 Jamaique Portland

Mercredi 30 Novembre 2011 La Jamaïque Port-Antonio vers Ocho Rios Bay : jamaique
L 18° 24,84'N -- G 077° 05,88'W - 45 M parcourus

126 Nav Jamaique Portland Ocho RiosLevé l'ancre à 7 h 30, la nuit a été fraîche : 21 °C ! Au départ petite brise côtière S, GV + génois, et sortie du GNK. Puis plus de vent = moteur, juste la houle croisée qui nous fait danser. Captain met une ligne à l’eau... la pêche s’avère infructueuse ! En fin de matinée le vent NE se lève enfin. Nous arrivons à Ocho Rios.

129 Jamaique Ocho Rios MouillagePetite baie a priori bien protégée, mais un peu ouverte sur la houle de Nord, pour s’en prémunir, nous avons dû nous diriger vers un réduit dans le nord de la baie, entre la barrière de récifs coralliens et la côte. Un chenal peu profond, pas reconnu sur les cartes, nous emmène sur un mouillage bien protégé par 3 m d’eau. Le mouillage a été un peu délicat, car nous nous retrouvés avec une patate de corail juste devant les étraves. Nous l’avons vu au dernier moment et nous allions lentement. Nous avons pu battre en arrière de toute la puissance des moteurs tandis que le son strident de l’alarme haut fond envahissait le cockpit. L’alarme haut fond se déclenche à 1 m d’eau sous le sondeur, lequel est situé à 70 cm au-dessus des quilles... Il restait 30 cm... ou moins. Nous avons pu nous éviter sur place en soulevant des nuages de sable avec les hélices et sommes repartis vers des eaux saines sur les indications d’un Jamaïcain qui nous faisait des grands signes pour nous guider. Merci à lui. Arrivée un peu chaude à 16 h 30 à Ocho Rios Bay en Jamaïque.

L131 Jamaique Ocho Rios Mouillagea ville ici est peu intéressante, car tout a été orienté vers le tourisme et aménagé pour recevoir les paquebots de croisière chargés d’Américains et de Canadiens. Quais immenses, complexes de shopping pour ces gens-là, les croisiéristes, mais heureusement les gens ici (hors de la zone à touristes) sont très accueillants, curieux et souriants. Hier, nous avons fait nos formalités de sortie de la Jamaïque grâce à un policier de la police maritime qui nous a gentiment guidés vers les services des douanes et de l’immigration consacrés aux passagers des paquebots, nous évitant ainsi de nous rendre dans d’autres bureaux des administrations à 10 km plus à l’Ouest.

Nous devions partir samedi pour Cuba pour arriver dimanche dans les Jardines de la Reina. Mais nous avons reporté le départ (vent beaucoup plus fort que prévu, 25 nd établis). On va attendre une meilleure météo ! que le front froid venu des US finisse de s’évacuer comme l’anticyclone des Bermudes un peu trop puissant en ce moment. Nos arrêts successifs, prévus, seront Cayo Grenada, Cayo Algodon Grande, Cayo Cuervo... avant d’arriver à Cienfuegos sur la côte sud vers le 15 décembre où nous ferons nos formalités d’entrée officielle dans le pays et accueillerons Marie et Yvon.

Ce départ retardé nous a permis de voir une autre partie de la ville, sans touriste, celle de l’autre côté de la rivière, beaucoup plus authentique !

150 Jamaique Ocho Rios             151 Jamaique Ocho Rios

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