logoarticle   06/01/2010

 

Voilà, nous sommes arrivés le 03/01/2010 à La Barbade après 29 jours de mer et 3012 milles parcourus. Sentiments étranges, mais il est trop tôt pour en parler sereinement, comme un très bon film il faut attendre un ti peu !

Notre Livre de bord sera bientôt mis à jour avec le vécu quotidien et des photos de notre transocéanique, mais en attendant nous vous souhaitons à tous une

Très Belle Année 2010.

Sans oublier de remercier tous ceux qui nous ont écrit et encouragés !

À bientôt 

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logoarticle   02/02/2010

 

Tout d’abord, merci à Hubert TANGUY. Notre concessionnaire qui a su être efficace pour les différentes interventions sur Ti Corail. Ne reste plus que la modification de l’emplacement de l’éolienne, et rendre les panneaux solaires orientables.

Depuis notre arrivée en mer des Caraïbes, toute notre attention a été pour notre compagnon de route ! Nous avons passé du temps au port du Marin et les WE au mouillage de Sainte-Anne.

Lors de la visite de Nicholas et Fanny à bord, nous avons fait une petite nav vers le canal de Sainte-Lucie, quel plaisir de reprendre la mer !

À bientôt pour la suite aux Antilles...

 

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logoarticle   02/02/2010

 

On pourrait croire que « Ti Corail » est devenu sédentaire ! Un peu oui...

Une mésaventure dentaire nous a obligés à rester non loin d’un dentiste digne de ce nom et on nous a conseillé celui de Sainte-Anne !

De plus, la période du carnaval est très agréable ici, parades, petites et grandes fêtes.

Nous attendons des nouvelles de notre concessionnaire, en particulier pour le remplacement de notre support de téléphone Iridium qui est parti de métropole il y a déjà plus de 15 jours...

Ici, la vie s’écoule, paisible, cela fait un mois déjà que l’on traîne ici, il fait toujours 30 °C et l’eau stagne à 27 °C. Le plus agréable est sans doute le bain du matin vers 8 h après le premier café, mais aussi le coucher du soleil avec la chaleur qui baisse les bras dans les derniers flamboiements du soleil.

Cela fait un an que nous avons déserté la région parisienne et ses turbulences, cette année est passée très vite. Nous savons aujourd’hui que nous avons eu raison de partir...

 

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logoarticle   23/03/2010

 

Enfin, Ti Corail a quitté Sainte-Anne pour aller musarder dans l’archipel des Grenadines avec un bateau nommé « Sillage » et connu en 2007.

Grenadines que nous avons retrouvées plus peuplées et plus ventées que lors de nos précédentes navigations.

De retour pour quelques jours à Sainte-Anne pour quelques formalités techniques et médicales, « Ti Corail » tracera ensuite sa route vers la Guadeloupe avec « Paquito », un programme qui nous promet un printemps bien sympathique...

Si l’eau manque cruellement dans l’Arc Antillais nous savons que l’hiver a été très rude en métropole et vous souhaitons à tous un beau printemps...

 

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logoarticle   30/04/2010

 

« Ti Corail » trace sa route vers la Guadeloupe avec son bateau copain « Paquito ».

Parti de Sainte-Anne, il a caboté le long de la côte ouest de la Martinique, de La Dominique, puis les Saintes en attendant la Guadeloupe pour caréner (= faire une coque toute propre à Ti Corail), fin mai.

Selon le temps qu’il lui restera avant la saison des cyclones, il montera à Montserrat, Saint-Martin, Antigua... Car il faudra redescendre sous le 10 ° Nord pour éviter tout risque météo.

D’autant plus qu’il est dit que cette année tempêtes tropicales et cyclones seront plus nombreux qu’à l’habitude...

La saison change peu à peu, plus chaude (35 °C, eau à 29 °C !) et plus humide, mais toujours avec des rencontres qui ne déçoivent pas l’équipage de Ti Corail d’avoir fait ce choix de vie !

 

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logoarticle   03/06/2010

 

« Ti Corail » quitte la Guadeloupe demain. Navigation autour de Basse Terre, visite de l’ile et escale technique à Pointe-à-Pitre. Sans oublier de faire la fête avec les autochtones et les « Paquitos » que nous quittons pour descendre en Martinique avant de partir hors zone cyclonique.

 

Le National Hurricane Center de Miami prévoit une saison particulièrement chargée :

14 à 23 tempêtes nommées, 8 à 14 passeront ouragans, 3 à 7 deviendront des ouragans majeurs.

 

Le NHC donne 3 raisons majeures pour expliquer ce renforcement des phénomènes.

1/ — un changement des vents en altitude. Cet état de fait provient de la dissipation du phénomène El Niño dans le Pacifique au large du Mexique. Sa disparition supprime les cisaillements de vents en altitude qui sont favorables à la dissipation d’une tempête en formation. Du coup, c’est le phénomène El Nina, par opposition au précédent, qui entraîne une baisse des températures.
La première tempête (AGATHA) dans le pacifique a frappé le Guatemala faisant 114 victimes la semaine dernière.

2/ — une élévation notable de la température de l’eau en surface dans la zone où se développent les tempêtes (Atlantique). Cette élévation de température serait de 2 °C supérieure à la normale.

3/ — un cycle multidécennal favorable au développement des phénomènes, nous avons connu une période d’activité intense depuis 1995, 8 des dernières saisons sont parmi les plus actives enregistrées (28 tempêtes nommées en 2005).

 

Ici, il fait très très chaud, même les habitants ont du mal à supporter !

À bientôt pour la suite du voyage...

 

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logoarticle   02/07/2010

 

« Ti Corail » a quitté sa zone de navigation privilégiée entre Martinique et Guadeloupe pour se diriger vers le Sud via Sainte-Lucie, Saint-Vincent et les Grenadines, Grenade et sans doute Trinidad et Tobago avant de terminer la saison cyclonique en octobre et novembre au Venezuela.

Cette descente est toutefois ralentie, car la dengue a frappé une partie de l’équipage, à savoir Agnès, qui vient de subir trois semaines et demie très pénibles. Elle se remet d’aplomb tout doucement à l’abri du mouillage d’Admiralty Bay dans l’île de Bequia. Notre bateau copain avec Jo et Jean-Michel sur « Balafenn », mouillé à côté de nous, est aussi touché par la dengue...

Nous partirons ensemble vers le Sud. Mais pourquoi le Sud ? Il est connu que le développement d’un ouragan nécessite des conditions particulières, un réservoir énergétique formé par une température de la mer supérieure à 26 °C sur une couche d’au moins 60 mètres, une forte humidité et de l’instabilité, des conditions critiques en altitude, à savoir peu ou pas d’effet de cisaillement provoqué par la différence entre les vents dans les basses couches et les vents en altitude, mais il faut aussi entre autres une force de Coriolis suffisamment importante pour générer le mouvement tourbillonnaire. Cette force de Coriolis devient très faible en se rapprochant de l’équateur, en particulier, en dessous du parallèle 10 Nord (pour l’hémisphère Nord).

Il suffit ainsi que cette force de Coriolis vienne à manquer pour se mettre à l’abri des ouragans et de fait, on n’a quasiment jamais observé de trajectoires d’ouragans au sud du 10 N.

Nous descendons donc nous mettre en sécurité en dessous de Grenade puis vers le Venezuela. Nous sommes maintenant dans la saison humide. Température extérieure 32 °C, l’eau à 29 ° C. Les ondes tropicales porteuses de fortes pluies et de vents soutenus se succèdent tous les trois jours, mais le moral est élevé ; 11 mois après notre départ, l’envie est toujours là.

À bientôt

 

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logoarticle   22/07/2010

 

« Ti Corail » est à Grenade, mouillé devant le port de Saint-Georges.

Une trentaine de bateaux sont là, attendant de partir vers Trinidad ou le Venezuela ou restant là pendant les mois à venir de la saison cyclonique.

Dans quelques jours, nous ferons route vers l’archipel des Testigos à environ 85 milles dans le WSW de Grenade, ayant fait le choix du Venezuela pour les trois prochains mois. Au revoir à la langue anglaise et il va falloir se remettre à l’espagnol ! Nous naviguerons avec le bateau copain Balafenn, et nous découvrirons ensemble ce grand pays.

Cela fait aussi maintenant un an que nous avons quitté Les Sables-d’Olonne et nous avons une pensée pour tous nos proches, tous ceux qui nous suivent de près ou de loin et nous adressent leurs gentils mails.

Merci à vous et profitez bien de l’été.

 

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logoarticle   22/08/2010

 

« Ti Corail » a quitté l’arc antillais pour rejoindre l’Amérique du Sud : le Venezuela avec son compagnon « Balafenn ».

Nous sommes amarrés à Puerto la Cruz à la Marina Bahia de Redonda pour quelques jours et démarrons notre apprentissage des pratiques dans ce pays. L’accueil chaleureux des Vénézuéliens autant que celui des Français déjà arrivés ici nous aide dans notre tâche. Le pays reste à découvrir, mais ses îles sont déjà un paradis et nous n’en sommes qu’au début. Les Vénézuéliens ont un accueil très latin, très chaleureux. Nous écoutons les conseils et jusqu’à aujourd’hui à aucun moment nous n’avons eu la sensation d’insécurité.

Nous resterons dans les îles vénézuéliennes probablement jusqu’au début du mois de novembre. Nous avons aussi découvert qu’ici en période cyclonique, la faiblesse des vents sinon leur absence entraîne des navigations très calmes et beaucoup d’heures moteurs…

Le temps est beau, en général (37 °C) avec quelques orages en fin de journée pour nous rafraîchir. Enfin, voilà, la vie n’est pas désagréable ici, et l’automne à venir dans les îles Tortuga, Blanquilla et Los Roques devrait être supportable !

À bientôt pour la suite du voyage...

 

 

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logoarticle   29/09/2010

 

« Ti Corail » a rejoint les côtes vénézuéliennes depuis la mi-août et coule des jours paisibles entre la Marina Bahia de Redonda et les îles avoisinantes, à l’abri des phénomènes cycloniques relativement plus nombreux cette saison.

La réalisation de travaux par les services présents sur place demande beaucoup de patience et de ténacité. L’emploi des mots « a la manana » donne lieu à beaucoup d’inquiétude, car ici, si on n’y prend pas garde, le « pour demain » se transforme en « jamais ».

Nous nous sommes échappés une semaine à l’île de la Tortuga pour respirer un peu et depuis nous nous attelons à la fin des travaux et à l’entretien du bateau.

Heureusement, les sorties en ville, au marché, au restaurant nous donnent des bouffées de plaisir, que nous ne partageons hélas plus avec nos amis de « Balafenn », lesquels sont rentrés en métropole pour quelques mois.

Début octobre, nous repartirons vers l’île La Blanquilla à une centaine de milles au large, puis l’île Margarita et l’archipel Los Testigos pour nous préparer à remonter vers la Martinique.

À bientôt pour la suite du voyage...

 

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logoarticle   20/12/2010

 

Merci à tous ceux qui se sont étonnés voir inquiétés de ne pas avoir de nos nouvelles depuis presque 3 mois... Nous ne manquerons pas de vous répondre dans les jours prochains.

« Ti Corail » a vécu de drôles d’aventures ! Hormis sa vie de Robinson sur des îles quasi désertes où poissons, langoustes, burgaux, oursins et salicorne ont ravi nos palais, un de nos compagnons de route s’est retrouvé malade et hospitalisé d’urgence, laissant son bateau sous notre garde pendant un temps puis sous celle des Gardes-côtes.

Nous avons dû évacuer l’île de la Blanquilla pour rejoindre l’île de Margarita sur l’injonction faite par les Garde-côtes devant la progression du cyclone « Tomas » dont la trajectoire est passée au Nord.

De retour sur l’île de la Blanquilla pour vérifier l’état du bateau de notre compagnon de route, nous sommes ensuite partis vers l’archipel Los Testigos pour entamer notre remontée vers la Martinique.

Toutefois, le mauvais temps nous a joué un vilain tour en nous bloquant dans cet archipel pendant un mois.

Certes, il a régné une grande solidarité entre tous les bateaux présents par exemple devant la raréfaction des vivres et nous avons bien profité des charmes de cet archipel, mais cette immobilisation forcée aux Testigos nous a fait manquer le rendez-vous avec nos amis qui devaient embarquer en Martinique.

Quelle déception ! Nous avons traversé jusqu’à Grenade et avons remonté l’Arc jusqu’en Martinique en nav chrono avec une météo difficile. Nous sommes arrivés et avons pu partager de bons moments avec nos amis.

Les prochaines semaines, il va falloir retourner dans le monde moderne, sortir la carte bleue rangée depuis presque 6 mois, finie la vie des îles désertes...

À bientôt pour la suite du voyage...

À tous nous vous souhaitons de Belles Fêtes de fin d’année.

 

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